Benjamin Stora

Né en Algérie, à Constantine, en 1950, Benjamin STORA est Professeur des Universités. Il enseigne l’histoire du Maghreb et de la colonisation française (Indochine-Afrique), co-dirige l’Institut Maghreb-Europe à Paris VIII-St Denis depuis 1990. Titulaire de plusieurs Doctorats en Histoire et sociologie dont celui en Sciences Sociales du Maghreb et du Moyen-Orient contemporains (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales- 1978), il a travaillé sous la direction de MM. René REMOND, Philippe VIGIER, Charles-Robert AGERON. En matière d’enseignement, Benjamin STORA a d’abord été, en 1982, Assistant en Sociologie et Histoire contemporaine à Paris VII (Jussieu). Maître de conférence en 1986 et Professeur d’Histoire contemporaine à Paris VIII-Saint-Denis depuis 1993, il a été nommé responsable de la préparation au CAPES d’histoire-géographie en 1993. Par ailleurs, il participe à l’encadrement des DEA Maghreb (Paris I, III et VIII) et Tiers Mondes , Afrique (Paris VII et VIII). Il participe aussi à l’encadrement des DEA Méditerranée à l’INALCO, où il a aussi été chargé d’enseignement. Sur le plan de la Recherche, Benjamin STORA est Directeur scientifique de l’Institut Maghreb-Europe ( Paris VIII). Il est membre du Laboratoire Tiers Monde- Afrique (CNRS), et de celui de Sociologie de la Connaissance ( Paris VII). A l’Institut d’Histoire du Temps Présent (CNRS), il est membre de deux groupes de travail : Décolonisation de l’Empire français et Histoire et Psychanalyse. Il dirige, depuis 1995, le DEA Maghreb, Sciences sociales à St Denis -Paris VIII.

Contacter Benjamin Stora

Envoyer un message

Livres

Minerais de sang

Les esclaves du monde moderne

Qui connaît la cassitérite ? C’est le principal minerai de l’étain. On le trouve partout, dans nos téléphones portables, nos radios, nos télévisions... Mais à quel prix ? Dans ce livre-enquête, cette traque policière sur plusieurs continents, Christophe Boltanski nous révèle l’origine de ces "minerais de sang". Depuis les mines du Nord-Kivu au Congo, où des gamins africains s’enfoncent sous la terre au péril de leur vie jusqu’aux tours de La Défense, où des entreprises mondialisées disent tout ignorer du chemin qu’empruntent les minerais, notre reporter-écrivain a suivi le fil hasardeux, dangereux, qui mène de l’ombre de ces esclaves modernes à la lumière de notre consommation quotidienne. De l’Afrique des guerres oubliées au London Stock Metal Exchange, des usines de Malaisie aux poubelles à ciel ouvert du Ghana, en passant par Bruxelles et Paris, c’est un roman-vrai, tissé d’argent, d’influences obscures, de politique. Le véritable visage du post-colonialisme.

Lire le premier chapitre

En savoir plus