Marie-Laure De Decker

1947 • Naissance de Marie-Laure de Decker 1967 • Elle photographie Man Ray, Duchamp, Arrabal, Topor… 1970 • 1972 Départ et Séjour au Viêt Nam. Travaille pour Newsweek. 1973 • Collabore avec l’agence Gamma ; elle couvre l’actualité. 1975 • 1979 Voyage au Tchad, en Union Soviétique, aux Etats-Unis où elle effectue de nombreux reportages de sociétés. Parallèlement, elle photographie Gilles Deleuze, Pierre-Jean Jouve, Patrick Modiano, Gabriel Garcia-Marquez… 1983 • Séjours au Chili, après la naissance de son premier enfant, Pablo. 1985 • Nombreux séjours en chine. 1986 • Premier voyage en Afrique du Sud Elle collabore au magazine Studio, et débute une activité de photographe de plateau, en particulier sur les films de Maurice Pialat (Van Gogh, Sous le soleil de Satan, Le Garçu…). Sur le tournage d’Indochine, elle se lie d’amitié avec Catherine Deneuve et accompagnera l’actrice à l’occasion d’autres films. 1987 • Naissance de son second enfant. Elle se lance dans la photographie de mode et la publicité pour de nombreux magazines ; Poursuit son travail en Afrique du sud, où elle rencontrera Nelson Mandela en 1992/1993. 1995 • Elle s’installe dans le Tarn, et poursuit sa carrière.

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Livres

Minerais de sang

Les esclaves du monde moderne

Qui connaît la cassitérite ? C’est le principal minerai de l’étain. On le trouve partout, dans nos téléphones portables, nos radios, nos télévisions... Mais à quel prix ? Dans ce livre-enquête, cette traque policière sur plusieurs continents, Christophe Boltanski nous révèle l’origine de ces "minerais de sang". Depuis les mines du Nord-Kivu au Congo, où des gamins africains s’enfoncent sous la terre au péril de leur vie jusqu’aux tours de La Défense, où des entreprises mondialisées disent tout ignorer du chemin qu’empruntent les minerais, notre reporter-écrivain a suivi le fil hasardeux, dangereux, qui mène de l’ombre de ces esclaves modernes à la lumière de notre consommation quotidienne. De l’Afrique des guerres oubliées au London Stock Metal Exchange, des usines de Malaisie aux poubelles à ciel ouvert du Ghana, en passant par Bruxelles et Paris, c’est un roman-vrai, tissé d’argent, d’influences obscures, de politique. Le véritable visage du post-colonialisme.

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